Edward S. Curtis
(1868-1952)

Photographies

Edward S. Curtis
(1868-1952)

An Oasis in the Badlands
Orotone encadré
(Curt-Tone ou Goldtone)

Edition du centenaire (Centennial edition Goldtone), 1999
Orotone officiel Curtis Centennial Project, numéro 38/250

Planche 80 du Volume III
du portofolio The North American Indian, 1905

Dimensions de l’image:
35 cm x 43 cm

Dimensions avec le cadre:
48 cm x 56 cm

Orotone Curtis An Oasis in the Badlands / Galerie Flak Prix : nous consulter
"Nous connaissons tous la beauté des pierres et des cailloux aperçus au fond des eaux limpides des ruisseaux dans la forêt, là où l'eau absorbe le bleu du ciel et le vert du feuillage. Pourtant, lorsque nous sortons ces mêmes cailloux irisés de l'eau et que nous les faisons sécher, ils paraissent alors ternes et sans vie. Il en va de même avec les tirages photographiques classiques. Mais avec les orotones, toute la lumière et la brillance sont conservées et ces images sont aussi vibrantes et éclatantes qu'une opale."
Edward Curtis, cité dans le Los Angeles Times, 2 février 1919

Les Orotones ou Curt-Tones
Edward S. Curtis a perfectionné la technique de tirage appelée Goldtone ou Orotone à tel point qu’il a fini par s’approprier cette technique et lui donner l’appellation de "Curt-Tone" d’après son propre nom.
Même si Curtis a été le principal promoteur des orotones au début du 20ème siècle, ce procédé de tirage photographique a été très peu utilisé par la suite du fait de sa complexité et de son coût.
Le procédé d’orotone que Curtis privilégiait consistait à prendre une plaque transparente de verre optique et de verser une émulsion liquide sur la surface de la plaque. Curtis projetait ensuite son négatif sur le verre pour exposer l’émulsion et créer ainsi une image positive. Les hautes lumières et les ombres n’apparaissaient pas clairement à moins d’appliquer un fond à l’arrière de l'image. Pour ce faire, il mélangeait une combinaison d'huiles de banane et de poudre de bronze ou d’or pour créer un effet sépia ou doré.
Le processus final consistait à appliquer la plaque de verre sur l’émulsion et s’assurer de la cohésion et de la stabilité chimique du rendu.
La faible adhérence de l’émulsion sur le verre et la variation dans la composition des mélanges rendait la réalisation de chaque orotone complexe, coûteuse et fastidieuse, sans garantie de succès ou d’homogénéité du résultat d’un tirage à l’autre.
Pour autant, la brillance de l'or qui se réfléchissait à travers le verre donnait aux orotones de Curtis un relief et une clarté qu’aucun autre procédé photographique ne pouvait égaler.
Explorez le reste de la collection
Photographies
Photographies
Archives | Etats-Unis
Photographies
Photographies
Photographies
Photographies
Photographies
Photographies
Photographies
Photographies
Photographies
Photographies
Photographies
Photographies
Photographies
Photographies
Photographies
Photographies
Photographies
Photographies
Photographies
Photographies
Photographies
Photographies | Palmiers devant les Pyramides de Gizeh
Découvrez nos collections
CoLLECTIoNS
Newsletter

Souscrivez à notre newsletter