Kachina Collection | Arizona
Palette de Danse Kachina
Arizona
Palette de danse cérémonielle
Poos’hum Katsina Paho
Hopi
Arizona, USA
Années 1900
Bois sculpté et pigments
Hauteur : 53,5 cm
Provenance
Numéros d’inventaire visibles au dos : 8693, M(-)404 & 3-C
Delacorte Gallery, New York
Collection de l’artiste surréaliste Enrico Donati (1909-2008), New York
Sotheby’s, New York, « Important American Indian, African, Oceanic and Other Works of Art from the Studio of Enrico Donati », 14 mai 2010, lot 16
Collection Sheikh Saoud Al-Thani, Qatar
Palette de danse Hopi Donati / Galerie Flak
Prix : nous consulter
Rare et ancienne palette de danse cérémonielle Hopi figurant notamment le masque de l’esprit Kachina Pooshum (Graine) lié à la germination et en partie inférieure des motifs associés au maïs. Superbes pigments minéraux oxydés par le passage du temps.
Cette palette de danse provient de la collection de l’artiste Enrico Donati (1909-2008), une figure marquante du surréalisme. Donati s’est d’abord illustré par une formation en sociologie et en musique avant de se tourner vers la peinture. D’origine italienne, installé à Paris puis à New York, il rejoint le cercle rapproché d’André Breton et d’autres figures majeures du mouvement, apportant un souffle neuf au surréalisme grâce à ses œuvres empreintes de mystère et de formes organiques.
Dans les années 1930, Donati développe un véritable goût pour les arts amérindiens. Fasciné par les objets rituels et la dimension magique de l’art autochtone, il visite les réserves indiennes du Sud-Ouest américain et du nord du Canada, vivant plusieurs mois auprès des Apaches, Hopis, Zunis et des Inuits. Donati échange alors des objets européens contre des Kachinas, des paniers et des masques, constituant une riche collection qui marquera durablement son imaginaire.
Cette immersion ne se traduit pas, chez Donati, par l’imitation formelle de l’esthétique amérindienne, mais par l’intégration d’un esprit « primal » et magique, cherchant à révéler, à travers la matière et la texture, ce qui échappe au visible. Pour lui, l’art amérindien agit comme un catalyseur de forces mystérieuses, une approche qu’il s’efforce de retrouver dans ses propres œuvres surréalistes, où mythes, énigmes et symboles dialoguent constamment avec le monde inconnu.
Pour de plus amples informations sur l’importance des arts amérindiens pour Enrico Donati, on se référera au chapitre « Surréalisme et Hopimania » de Marie Mauzé publié dans "L’Appel des Kachinas - Katsina Calling" (Éditions l’Enfance de l’Art, 2024).
Cette palette de danse provient de la collection de l’artiste Enrico Donati (1909-2008), une figure marquante du surréalisme. Donati s’est d’abord illustré par une formation en sociologie et en musique avant de se tourner vers la peinture. D’origine italienne, installé à Paris puis à New York, il rejoint le cercle rapproché d’André Breton et d’autres figures majeures du mouvement, apportant un souffle neuf au surréalisme grâce à ses œuvres empreintes de mystère et de formes organiques.
Dans les années 1930, Donati développe un véritable goût pour les arts amérindiens. Fasciné par les objets rituels et la dimension magique de l’art autochtone, il visite les réserves indiennes du Sud-Ouest américain et du nord du Canada, vivant plusieurs mois auprès des Apaches, Hopis, Zunis et des Inuits. Donati échange alors des objets européens contre des Kachinas, des paniers et des masques, constituant une riche collection qui marquera durablement son imaginaire.
Cette immersion ne se traduit pas, chez Donati, par l’imitation formelle de l’esthétique amérindienne, mais par l’intégration d’un esprit « primal » et magique, cherchant à révéler, à travers la matière et la texture, ce qui échappe au visible. Pour lui, l’art amérindien agit comme un catalyseur de forces mystérieuses, une approche qu’il s’efforce de retrouver dans ses propres œuvres surréalistes, où mythes, énigmes et symboles dialoguent constamment avec le monde inconnu.
Pour de plus amples informations sur l’importance des arts amérindiens pour Enrico Donati, on se référera au chapitre « Surréalisme et Hopimania » de Marie Mauzé publié dans "L’Appel des Kachinas - Katsina Calling" (Éditions l’Enfance de l’Art, 2024).
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