AfriQue | Nigeria
Sceptre figuratif Yoruba
Nigeria
Baton de danse représentant une mère à l’enfant
Ose Sango
Yoruba, Abeokuta
Egba, Nigeria
Début du XXe siècle
Bois sculpté
Hauteur : 33 cm
Provenance
Collection privée, Paris
Yoruba sceptre Ose Sango 33 cm / Galerie Flak
Prix : nous consulter
Ce sceptre figuratif (Ose Sango) était porté lors des cérémonies et danses rituelles en l'honneur de Sango, l'orisha (dieu) yoruba du tonnerre, réputé pour son tempérament ardent et imprévisible.
La mère portant son enfant dans le dos est un thème emblématique de l'iconographie du culte Sango. La posture agenouillée incarne l'humilité du fidèle devant la divinité, tandis que l'enfant symbolise la bénédiction accordée par l’orisha en récompense de la dévotion de ses fidèles. Dans ses mains, la mère tient deux hochets, des instruments de musique rituels utilisés par les prêtres pour invoquer sa présence.
Comme le rappelle le Metropolitan Museum of Art de New York, les objets rituels liés à ce culte se sont développés au XVIIIe siècle à la cour d'Oyo, royaume dont Sango aurait été le roi légendaire avant d'être déifié. Chaque année, à l’approche de cycles cérémoniels spécifiques, les sceptres sont retirés des sanctuaires pour accompagner la danse et les prières des fidèles.
Cette remarquable figuration de mère à l'enfant illustre la quintessence de l’art yoruba dans sa puissance et son raffinement.
La mère portant son enfant dans le dos est un thème emblématique de l'iconographie du culte Sango. La posture agenouillée incarne l'humilité du fidèle devant la divinité, tandis que l'enfant symbolise la bénédiction accordée par l’orisha en récompense de la dévotion de ses fidèles. Dans ses mains, la mère tient deux hochets, des instruments de musique rituels utilisés par les prêtres pour invoquer sa présence.
Comme le rappelle le Metropolitan Museum of Art de New York, les objets rituels liés à ce culte se sont développés au XVIIIe siècle à la cour d'Oyo, royaume dont Sango aurait été le roi légendaire avant d'être déifié. Chaque année, à l’approche de cycles cérémoniels spécifiques, les sceptres sont retirés des sanctuaires pour accompagner la danse et les prières des fidèles.
Cette remarquable figuration de mère à l'enfant illustre la quintessence de l’art yoruba dans sa puissance et son raffinement.
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