océanie | Papouasie-Nouvelle-Guinée
Bouclier de guerre
Papouasie-Nouvelle-Guinée
Bouclier de guerre atkom
Population Telefomin
Montagne Ok. Hautes terres centrales, Papouasie-Nouvelle-Guinée
Milieu du XXe siècle
Bois sculpté, pigments, rotin
Hauteur : 154 cm
Largeur : 56 cm
Provenance
Collecté par un pilote australien dans les années 60
Collection Bill Evans, Paddington.
Collection Chris Boylan, Sydney.
Collection Daniel Vigne, Paris, Uzes
Exposition
« Shields of Papua New Guinea. Animated by Spirits ». Cavin-Morris Gallery, New York 2012, pl. N°11
Bouclier Telefomin 154 cm / Galerie Flak
Prix : nous consulter
La guerre jouait un rôle essentiel dans le système complexe d'échanges et de compensations qui liait les différents groupes humains de la région des Hautes Terres en Papouasie-Nouvelle-Guinée.
Chaque guerrier portait un bouclier, des lances, des arcs et des flèches ainsi que des couteaux ou des haches de pierre.
Le bouclier était l'élément le plus important de l'équipement du guerrier. Il recelait un pouvoir magico-spirituel, et on le considérait comme une extension du guerrier lui-même. Le bouclier était doté d’une force vitale transmise symboliquement des ancêtres du clan.
Avant le déclenchement des hostilités, les combattants repeignaient leurs boucliers pour s'assurer que leurs couleurs brillent au soleil afin d'éblouir et de menacer le camp adverse.
Reconnaissables à leurs motifs géométriques en forme de « X », les boucliers de la montagne Ok, possèdent le même décor que les portes gravées et peintes des maisons cérémonielles de cette région.
Selon Barry Craig (The Shields of Melanesia. 2005. Page 125), « le motif en X représente une figure humaine stylisée, incarnant probablement un ancêtre. La pointe de diamant, au centre se nomme matup bubil et figure son cœur. Les décors en zigzags représentent un serpent appelé durulian, symbole chez les téléfolmin de l'opportunité perdue de l'humanité pour l'immortalité »
Ces boucliers de guerre pouvaient être utilisés dans le cadre de rituels magiques se déroulant avant chaque bataille. Ils étaient conservés dans la maison des hommes, aux côtés des cranes d’ancêtres. Parfois un petit sac contenant des ossements humains était fixé au bouclier. Ce même sac était porté par le guerrier lors de combat.
Chaque guerrier portait un bouclier, des lances, des arcs et des flèches ainsi que des couteaux ou des haches de pierre.
Le bouclier était l'élément le plus important de l'équipement du guerrier. Il recelait un pouvoir magico-spirituel, et on le considérait comme une extension du guerrier lui-même. Le bouclier était doté d’une force vitale transmise symboliquement des ancêtres du clan.
Avant le déclenchement des hostilités, les combattants repeignaient leurs boucliers pour s'assurer que leurs couleurs brillent au soleil afin d'éblouir et de menacer le camp adverse.
Reconnaissables à leurs motifs géométriques en forme de « X », les boucliers de la montagne Ok, possèdent le même décor que les portes gravées et peintes des maisons cérémonielles de cette région.
Selon Barry Craig (The Shields of Melanesia. 2005. Page 125), « le motif en X représente une figure humaine stylisée, incarnant probablement un ancêtre. La pointe de diamant, au centre se nomme matup bubil et figure son cœur. Les décors en zigzags représentent un serpent appelé durulian, symbole chez les téléfolmin de l'opportunité perdue de l'humanité pour l'immortalité »
Ces boucliers de guerre pouvaient être utilisés dans le cadre de rituels magiques se déroulant avant chaque bataille. Ils étaient conservés dans la maison des hommes, aux côtés des cranes d’ancêtres. Parfois un petit sac contenant des ossements humains était fixé au bouclier. Ce même sac était porté par le guerrier lors de combat.
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