AmériQue du Nord | Canada
Masque Kwakiutl
Canada
Masque Kwakiutl
Colombie Britannique, Canada
Années 1850
Bois et pigments
Hauteur : 20 cm
Provenance
Collection privée, Montréal
Collection Rossman, New York
Sotheby’s New York, 28 nov. 1989, lot 189
Collection Jeffrey Myers, New York
Collection Peggy & Paul Rabut, Massachusetts
Acquis du précédent en 1958
Collection Merton Simpson, New York
Collection Franck Marcelin, France
Masque Kwakiutl 20 cm / Galerie Flak
Prix : nous consulter
Depuis des millénaires, des groupes humains se sont établis sur les côtes du Pacifique Nord en Colombie Britannique au Canada.
Ces civilisations du Grand Nord ont développé des arts et cultures centrés sur des cosmogonies fascinantes. Les systèmes de croyances et de guérison fondées sur le chamanisme ont engendré un art chargé de puissance et de poésie. Les masques figuratifs au traitement naturaliste sont communément appelés « masques portraits » dans l’art du Pacifique Nord.
Les Tsimshian portaient des masques au cours des cérémonies, des danses d’hiver et des séances chamaniques.
Le premier grand découvreur occidental de l’art de Colombie Britannique est le capitaine James Cook qui collecte des œuvres sur place lors de son Voyage en 1778. Ainsi que l’indique J. C. H. King dans « Portrait Masks from the Northwest Coast of America », Thames & Hudson, 1979), la plupart des masques portraits ont été collectés avant 1870. Après cette date s’ouvre une période marquée par la désintégration progressive et définitive des structures sociales et des traditions classiques dans les cultures amérindiennes du Pacifique Nord. Après avoir commencé par vendre ou échanger des objets sculptés de la vie quotidienne, les populations natives se mettent alors à se séparer des masques et sculptures qui jouaient un rôle central dans leurs pratiques cultuelles et chamaniques.
Franz Boas, le grand anthropologue des cultures de la Northwest Coast se rend sur place en 1886 avec des photographies et des dessins de masques dont il cherche à établir l’utilisation rituelle. Il se rend alors compte que le rôle exact et la signification de chacun de ces masques sont le plus souvent déjà impossibles à identifier à moins de se rendre dans le village même ou le masque avait été sculpté. Cela s’explique notamment par le fait que ces masques étaient réalisés pour un individu particulier qui lui conférait un sens et une identité personnelle et secrète. Avec le temps et la distance, ces connaissances se sont progressivement perdues.
Ces civilisations du Grand Nord ont développé des arts et cultures centrés sur des cosmogonies fascinantes. Les systèmes de croyances et de guérison fondées sur le chamanisme ont engendré un art chargé de puissance et de poésie. Les masques figuratifs au traitement naturaliste sont communément appelés « masques portraits » dans l’art du Pacifique Nord.
Les Tsimshian portaient des masques au cours des cérémonies, des danses d’hiver et des séances chamaniques.
Le premier grand découvreur occidental de l’art de Colombie Britannique est le capitaine James Cook qui collecte des œuvres sur place lors de son Voyage en 1778. Ainsi que l’indique J. C. H. King dans « Portrait Masks from the Northwest Coast of America », Thames & Hudson, 1979), la plupart des masques portraits ont été collectés avant 1870. Après cette date s’ouvre une période marquée par la désintégration progressive et définitive des structures sociales et des traditions classiques dans les cultures amérindiennes du Pacifique Nord. Après avoir commencé par vendre ou échanger des objets sculptés de la vie quotidienne, les populations natives se mettent alors à se séparer des masques et sculptures qui jouaient un rôle central dans leurs pratiques cultuelles et chamaniques.
Franz Boas, le grand anthropologue des cultures de la Northwest Coast se rend sur place en 1886 avec des photographies et des dessins de masques dont il cherche à établir l’utilisation rituelle. Il se rend alors compte que le rôle exact et la signification de chacun de ces masques sont le plus souvent déjà impossibles à identifier à moins de se rendre dans le village même ou le masque avait été sculpté. Cela s’explique notamment par le fait que ces masques étaient réalisés pour un individu particulier qui lui conférait un sens et une identité personnelle et secrète. Avec le temps et la distance, ces connaissances se sont progressivement perdues.
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